Ce que dit le code du travail, concrètement

L’employeur doit fournir des installations sanitaires en nombre suffisant, tenues propres et accessibles à tout le personnel présent. Le texte ne donne pas de chiffre : c’est le rapport à l’effectif réel qui fait foi. Sur les chantiers de la métropole, la référence pratique est d’une cabine pour dix à douze compagnons.

Ce qui est regardé en priorité lors d’un contrôle

L’état de propreté au moment de la visite, d’abord. Puis le point d’eau pour le lavage des mains, le manque le plus fréquent. Et sur les terrains nantais, un troisième point revient souvent : l’assise de la cabine, parce qu’une installation qui penche sur remblai devient un sujet de sécurité.

La stabilité de la cabine fait partie de la sécurité

Point souvent négligé et particulièrement sensible sur la métropole nantaise : une cabine qui penche sur un remblai détrempé n’est pas seulement inconfortable, elle devient un risque de basculement. Le calage et le lestage relèvent autant de la sécurité du chantier que du confort.

Ce qu’il faut pouvoir montrer

Le contrat avec la cadence d’entretien, les bons de passage, et la cohérence effectif/nombre de cabines. Sur un site en bord de Loire, documentez aussi le calage : c’est le point qui revient après chaque épisode pluvieux.