Le ratio de départ, et pourquoi il ne suffit pas
Pour un événement court, comptez une cabine pour 75 à 100 visiteurs. La base se dégrade dès qu’il y a buvette, restauration ou une durée supérieure à six heures : descendez vers une pour 60. Sur une guinguette qui tourne du milieu d’après-midi à la nuit, le ratio théorique ne tient pas la soirée.
La saison estivale concentre tout
Contrairement à d’autres métropoles où la demande s’étale, Nantes vit une saison courte et intense : dix semaines entre juillet et fin août, pendant lesquelles le Voyage à Nantes, les guinguettes et les festivals mobilisent le parc régional. Un événement calé sur cette période se réserve au printemps, pas trois semaines avant.
L’urinoir change tout le calcul
Quatre postes dans l’emprise d’une seule cabine, quelques secondes par passage : il absorbe une grande part du flux et libère les cabines pour les autres usages. Un urinoir pour trois cents personnes modifie visiblement la file du samedi soir, et reste l’équipement le plus souvent oublié.
La cabine PMR, le sol et l’entretien
Dès qu’il y a du public, la cabine PMR est une obligation — une par zone sanitaire, posée à plat sur un cheminement praticable. Sur les prairies de bord d’Erdre, cela suppose presque toujours une plaque. Et sur un événement long, un passage d’entretien pendant l’exploitation coûte moins qu’ajouter deux cabines.